Orage


BAM.

L'orage éclate, sépare tout ceux dont le sang coule dans mes veines...

Quel sera l'avenir après ça ?


Orage

# Posté le lundi 27 juillet 2009 12:19

Corps

Corps

# Posté le lundi 27 juillet 2009 12:13

Enfance

Enfance

# Posté le lundi 27 juillet 2009 11:49

Echanges de bons procédés / Envie.

Sa voix raisonne comme un écho dans mon esprit, se répendant dans mes veines, dans mes poumons, je respire sa douceur et sa beauté qui m'agacent. Je la hais. Elle est tout ce que je ne suis pas. Grâcieuse, délicate, fragile, un visage aux traits magnifiques. Et moi je la regarde, je la regarde et je me dis que je ne l'aurais pas. Elle ne sera jamais mienne. Elle me parle mais je ne l'entend pas. J'écoute juste le timbre grave de sa voix. Salope. Je te hais. J'aimerais te lassérer le coeur. Tu me drogue avec ton corps, jusqu'à m'en donner la gerbe. On dit que les stupéfiants ne sont pas bons pour la santé, tu n'es pas bonne pour mon morale. Laisse moi en paix. J'imagine tes yeux débordants d'envie glisser sur moi. Je les imagine puisque je les ais trop vus. Ce matin encore je les sens, ils errent perdus sur moi, un sourire se dessine sur mon visage, tu es si naïve. Je t'affectionne pour l'amour que tu portes à mon physique. Pour cette admiration que tu entretiens envers ma peau, mes yeux et mes courbes.Tu aimes tout chez moi, et je le sais. Je n'aime rien chez toi. Tu ne retiens pas mon attention plus que ça. Tu es là, pour mon plaisir, pour mon ego. Voilà, la seule place que tu mérites.
Je suis tout et tu n'es rien.

Je vois ta silhouette si fine sortir des draps blancs comme ta peau. Tu es une poupée de porcelaine. J'ai envie de t'attraper, de te jeter par terre pour que l'on retrouve des petits morceaux de toi sur le sol. Pour que tu ne sois plus rien. Et que moi, je sois quelqu'un. Mais je ne peux pas. Je suis accro à toi. Mes yeux te disent d'aller te faire foutre et tu le sais. Mon corps lui, te demande de venir te réfugier dans ses bras. Je veux m'ennivrer de ton odeur. Je veux toujours sentir le touché si doux de ta peau contre moi. Je veux regarder inlassablement chaques parcelles de ton corps, chaques traits de ton visage délicat. Et ce que je veux par dessus tout, c'est hurler à te faire exploser les tympans, à m'en faire péter les cordes vocales. Je vois clairement le combat qui se joue en toi, tu souffres et c'est affiché sur toi. Tu es faible et tu le sais. Je me délectes de ton insistance et de tes douleurs. Tes yeux sont remplis de haine lorsque tes pas ne s'alignent pas devant toi. Lorsque ton corps ne fais que me suivre, comme si ma vue t'était nécessaire. Mon corps te détruit mais tu ne peux pas vivre sans lui. Tu ne te détaches d'aucuns de mes mouvements, tu lève les yeux à chacunes de mes intonations, tu sers les poings à chacuns de mes sourires. Tu es pathétiquement désireuse. Regardes-toi avec tes airs hautains, ton plaisir de me voir ainsi, collée à toi comme une droguée en manque. Oui regarde toi, tu es autant pathétique que moi, mon amour. Tu vis en profitant du malheur des autres, tu ne sais pas te contenter des bonheurs simples. Tu es une bien belle garce, dévoreuse de toute tristesse. Mais qui aime-tu au juste, mis à part toi ? Pour quoi vis-tu, ou pour qui ? Tu n'es rien. Rien qu'une beauté qui enveloppe un vide incroyable, un néant. As-tu des passions autres que ton brushing, ton maquillage et ta manucure ? Non. Alors tu es aussi pathètique que moi.
De l'envieur à l'envié, la bêtise est la même.
Mais je dois avouer que tu m'intrigues, à longueur de journée tu plonges dans les livres. Qu'est ce qu'un livre ? Quel plaisir tires-tu de ces mots, alignés, mélangés et recrachés pour tes yeux ? Comment rentres-tu si longtemps dans ces papiers ? De quel droit peux tu remplacer ma personne par un objet si inintéressant ? Seulement, j'avoue que lorsque je vois tes yeux briller, j'aimerais avoir les mêmes. Trouver à rire, dans d'autres choses que la moquerie, car même si elle est facile, elle devient lassante. J'aimerais que les gens s'intéressent à moi pour d'autres choses que mon anatomie si avantageuse. Bien qu'ils aient raison, j'aimerais qu'ils voient le reste. Mais quel reste ? Que m'arrive-t-il ? Je. Crois. J'ai besoin de toi.

Je t'envie.

Tu es si différente, je voudrais tant te ressembler. Tu as de la chance de savoir aimer. J'ai râté ma vie en me droguant de toi. J'aime quand tu marche à mes côtés. Si j'osais je te frapperais, te laisserais te casser la figure par jalousie. Je te dévisage pour connaître tes pensées. Es-tu aussi méprisante envers moi que je ne le suis avec toi ? Je crois qu'en fait tu n'es pas si loin de moi. Si je tendais la main je pourrais toucher ton âme. Nous sommes à deux pas du grand saut. On y va ? "Je t'aime mais je ne t'envie plus." te dis-je soudainement.

Un grand saut.

C'est dit, c'est avoué et ça te blesse, je le sais.

Point à la ligne.

C'est Elle.
C'est moi.


Euuuh, ceci est fictif hein o_o"

# Posté le mercredi 25 juin 2008 15:47

Modifié le vendredi 28 août 2009 13:02

PRISE EN SECONDE CAP PHOTO =D

# Posté le mercredi 10 juin 2009 08:51

Modifié le mercredi 08 juillet 2009 08:02